Me BOTTAI, Me JOURDAN, Mme GARCIA et Mme BENHAMOU vous conseillent et vous assistent dans toutes vos démarches à toutes les étapes de la procédure qu’elle soit amiable ou judiciaire et devant toutes les instances compétentes : les commissions d’indemnisation des victimes d’infractions (CIVI), les commissions régionales de conciliation et d’indemnisation (CRCI) et les tribunaux judiciaires (juridictions civiles et pénales).
L'indemnisation du préjudice corporel
Elles accompagnent et défendent vos intérêts si vous êtes victime :
- D’un accident de la circulation (piéton, conducteur ou passage)
- D’un accident de la vie privée,
- D’un accident de trottinette, vélo,
- D’un accident de sport (ski, équitation, etc.)
- D’une agression, attentats,
- D'un accident du travail,
- D'une morsure de chien,
- D’une faute médicale ou d’une erreur médicale (diagnostic, thérapeutique, manquement
d’un professionnel à son obligation d’information)
Grands Brûlés : un cas particulier
Me BOTTAI, membre d’une association dédiée depuis 2006, est particulièrement sensibilisée à la spécificité des dommages subis par les victimes directes ou indirectes de brûlures. Elle les assiste et les défend pour la réparation de leurs préjudices notamment dans les cas suivants :
- D’une explosion (gaz, batterie au lithium, produits inflammables…)
- D’un retour de flamme (barbecue, réchaud à fondue, manipulation d’essence, d’alcool, de solvants chimiques)
- Électrisation,
- Incendie,
- Jets d’acide,
- Ou toute autre cause de brûlures
Les blessures des grands brûlés entraînent des séquelles irréversibles, impactant leur quotidien et nécessitant une prise en charge spécifique en lien avec la douleur physique, compte tenu de l’altération des terminaisons nerveuses et des douleurs neurologiques qui en découlent.
Ces victimes peuvent développer un syndrome de stress post-traumatique ainsi qu’un préjudice psychologique majeur, souvent sous-estimé par les experts.
Les grands brûlés subissent, en outre, un préjudice professionnel très important liées aux lésions cutanées visibles ou invisibles et au lourd handicap généré par leurs brûlures pouvant limiter les perspectives de réinsertion et de maintien dans l’emploi.
Me BOTTAI et son équipe mettent tout en œuvre pour garantir une réparation individualisée, intégrale et adaptée à chaque victime (directe ou indirecte), afin de leur permettre de retrouver leur dignité et de reconstruire leur avenir.
Indemnisation du préjudice corporel
Notre équipe, en collaboration avec des médecins-conseils et autres professionnels spécialisés, évalue et chiffre précisément l’ensemble de vos préjudices et notamment :
- Le déficit fonctionnel temporaire (total ou partiel) : incapacité à effectuer les actes de la vie courante durant la période de soins et de convalescence.
- Le déficit fonctionnel permanent : atteinte définitive à l’intégrité physique ou psychique, avec répercussions sur l’autonomie et la qualité de vie.
- Les souffrances endurées : douleurs physiques et morales subies pendant la maladie, les traitements et la rééducation.
- Le préjudice esthétique : altération de l’apparence physique, cicatrices, déformations, amputations, etc.
- Le préjudice d’agrément : impossibilité ou difficulté à pratiquer des activités de loisirs, sportives ou culturelles antérieures.
- Le préjudice sexuel : atteinte à la vie intime et affective, incluant la perte de libido, l’impossibilité d’avoir des rapports ou la stérilité.
- Les besoins en tierce personne : nécessité d’une assistance humaine pour les actes de la vie quotidienne (toilette, déplacements, alimentation, etc.).
- Le préjudice professionnel : perte de revenus, diminution des perspectives de carrière, impossibilité de reprendre une activité, perte de droits à la retraite.
- Le préjudice scolaire, universitaire ou de formation : interruption ou ralentissement du parcours éducatif ou professionnel en raison de l’accident ou de la maladie.
- Les frais médicaux et paramédicaux : coûts des soins passés et futurs, rééducation, appareillages, prothèses, traitements spécifiques.
- Les frais de logement et de véhicule adaptés : nécessité d’aménagements spécifiques pour compenser la perte d’autonomie.